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Calendrier d'Adam
RéfutéSite

Calendrier d'Adam

Michael Tellinger présente ce site comme « le plus ancien monument astronomique au monde » (75 000 à 300 000 ans, bâti par une civilisation avancée liée aux Anunnaki). L'archéologie le réfute : ce sont des ruines agropastorales Bokoni (XVIe–XIXe s.) — aucune datation valide ne dépasse quelques siècles.

Lieu
Afrique du Sud · Afrique
Civilisation
Période
Ruines en pierre agropastorales Bokoni, XVIe–XIXe siècle apr. J.-C. ; site abandonné vers 1830 lors du Mfecane
Technique
Cercle et arrangements de blocs de dolomite dressés ; enclos à bétail (kraal), terrasses agricoles et passages murés, caractéristiques du paysage agropastoral Bokoni du Mpumalanga
Études

Réfutéla preuve du faux est documentée. Photographie révisable de l’état des recherches, jamais un jugement.

→ Situer sur la carte
En images

Les éléments du site

1 photos · Wikimedia Commons
© MaruAttwood · CC BY-SA 4.0
Localisation

Où se trouve le site

25.595° S, 30.289° E · vue satellite

🔬 Science

Ce que dit la science

  • Ce que dit la scienceconsensus, datations, fouilles publiées

    Les ruines Blaauboschkraal sont attribuées par consensus aux Bokoni, peuple agropastoral actif entre ~1500 et 1820 apr. J.-C. : Delius, Maggs & Schoeman (2012) établissent via fouilles et traditions orales une périodisation excluant toute origine antérieure au XVIe siècle.

  • Ce que dit la scienceconsensus, datations, fouilles publiées

    Le site est officiellement désigné « Blaauboschkraal Stone Ruins » et classé au patrimoine sud-africain ; nulle autorité patrimoniale ni institution archéologique ne retient la datation Tellinger ou l'hypothèse astronomique avancée.

  • Ce que dit la scienceconsensus, datations, fouilles publiées

    Delius & Schirmer (2014, Journal of African History) démontrent que les terrasses Bokoni s'inscrivent dans un système économique précolonial ouvert (XVIe–XIXe s.) connecté aux routes commerciales de l'océan Indien — contexte incompatible avec une civilisation disparue de 75 000 ans.

  • Ce que dit la scienceconsensus, datations, fouilles publiées

    Les archéologues Van Hoepen (1939), Mason (1962, 1968), Evers (1973) et Maggs (1995) ont documenté ces sites de manière indépendante depuis les années 1930 sans jamais relever d'anomalie chronologique ; Tellinger n'invoque aucune datation instrumentée publiée pour étayer ses chiffres.

🜂 Mystère

Ce qui reste inexpliqué

thèmes & techniques

Relié à

Pseudo-archéologie réfutéeAfriqueAfrique du SudArchéoastronomieRuines en pierreBokoniMpumalangaAnunnakiMichael TellingerThéories des astronautes anciens
chaque ligne est vérifiable

Études & sources

Peer-reviewDelius P., Maggs T. & Schoeman M.H. (2012) — Bokoni: Old Structures, New Paradigms? Journal of Southern African Studies, 38(2): 399–414Peer-reviewDelius P. & Schirmer S. (2014) — Order, Openness, and Economic Change in Precolonial Southern Africa: A Perspective from the Bokoni Terraces. Journal of African History, 55(1): 37–54ConsensusDelius P., Maggs T. & Schoeman A. (2014) — Forgotten World: The Stone-Walled Settlements of the Mpumalanga Escarpment. Wits University Press, JohannesburgConsensusWikipedia — Blaauboschkraal stone ruins (classification patrimoniale, datation Bokoni, section pseudo-archéologie), consulté 2026-08-11.AlternatifTellinger M. & Heine J. (2008) — Adam's Calendar: Discovering the Oldest Man-made Structure on Earth [source alt, autopubliée, rejetée par le consensus académique]
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Réfuté· 3 côté science · 2 côté mystère